Dessin d’un enfant

Un dessin de Léonard de Vinci

Dessin d'un enfant par Léonard de Vinci
réalisé par Léonard de Vinci, Source : Léonard de Vinci, dessins et manuscrits. Paris, musée du Louvre, 5 mai-14 juillet 2003 Ed : Réunion des Musées Nationaux

H : 20cmx 15 cm

Un dessin en pierre noire ou fusain retravaillé à la plume

Extrait du livre :

« L’enfant, nu, est représenté la tête orientée à droit, en profil perdu ou presque. Son corps ballonné est tourné face au spectateur, comme maintenu par un adulte invisible. L’étude la plus achevée, au centre de la feuille, montre l’enfant au repos, dans un contrapposto de tout son corps ; sa tête et son regard sont tournés vers la droite, son corps et ses membres vers la gauche, ce qui fait de lui un agent de liaison majeur à l’intérieur d’une composition. L’esquisse du premier plan à droite est peut-être la plus spontanée et la plus vivante qui saisit le mouvement de l’enfant dans son effort peu assuré pour se mettre debout. Derrière lui figure l’esquisse très fragmentaire des épaules et des bras de ce qui semble un petit enfant ».

Source : Léonard de Vinci, dessins et manuscrits. Paris, musée du Louvre, 5 mai-14 juillet 2003 Ed : Réunion des Musées Nationaux

Le contrapposto

Le contrapposto (mot provenant de l'italien), ou hanchement, désigne dans les arts visuels une attitude du corps humain où l'une des deux jambes porte le poids du corps, l'autre étant laissée libre et légèrement fléchie.

Le contrapposto apparaît dans la sculpture grecque  à la fin du VIe siècle avant J.C. et marque la transition entre l'art archaïque et le premier classicisme. L'attitude permet d'introduire du dynamisme dans la composition, tout en soulignant la cohérence du corps et le lien des différents muscles entre eux. Le côté de la jambe d'appui subit une pression vers le bas du fait de la gravité, alors que le côté de la jambe libre est animé par l'élan vital, qui résiste à la gravité. La musculature du torse met particulièrement en évidence les deux mouvements : le côté de la jambe d'appui est comprimé et l'autre relâché.

Une création d'un sculpteur grec

Chez Polyclète, sculpteur grec du Ve siècle avant JC, l'épaule du côté de la jambe d'appui est le plus souvent abaissée, celle du côté de la jambe libre étant relevée, souvent pour porter quelque chose — une lance — dans le cas du Doryphore. La jambe d'appui tend être celle de droite. Le contrapposto de Polyclète reste dominant tout au long du ve siècle av. J.-C. Praxitèle s'en éloigne au IV e siècle avant J.C. en accentuant le déséquilibre. Dans le type du Satyre au repos, la pointe du pied libre touche le talon du pied d'appui et le tronc d'arbre sur lequel le personnage s'appuie est indispensable à la composition.

Selon la tradition, c'est Polyclète qui introduit la notion de contrapposto, c'est-à-dire le fait de faire reposer le poids du corps, en station debout, sur une seule jambe, atténuant ainsi l'impression de raideur qui se dégage souvent de la sculpture grecque archaïque. On emploie également le terme de « chiasme », qui désigne le principe d'inverser la ligne du bassin et la ligne des épaules. De plus le pied gauche, celui de la jambe libre, est porté à la fois en arrière et tourné avec un talon fortement soulevé

Pourquoi prendre un stage de dessin pour débuter

Apprenez les notions de base du dessin

Il n’est pas toujours évident d’apprendre seul. Même si quelques artistes sont autodidactes, ils ont tous forcément été inspirés et guidés à un moment ou à un autre par un mentor ou un proche plus expérimenté.

Faire un stage de dessin quand on est débutant permet d’apprendre à maîtriser les bases, de comprendre plus vite et d’atteindre un bon niveau beaucoup plus rapidement que par l’auto-apprentissage. Il s’agit de s’enrichir du travail des autres, d’apprendre des techniques particulières, de recevoir des conseils et de découvrir les meilleures astuces pour se perfectionner et évoluer avec aisance.

Un stage de dessin se fait généralement sur plusieurs jours et constitue une formation condensée, beaucoup plus intense et enrichissante que les cours de dessin classiques. C’est un véritable tremplin pour les débutants qui souhaitent partir sur de bonnes bases et progresser.

Approfondissez vos connaissances en dessin

Les dessinateurs expérimentés trouveront également d’énormes bénéfices à participer à un stage de dessin. Véritables coups de boost pour approfondir sa passion, les stages permettent aux artistes aguerris de découvrir de nouvelles techniques : crayon, fusain, sanguine, pastel, crayons de couleur...) et façons de travailler (matériel, méthode, approche…).

C’est une solution idéale pour se perfectionner mais aussi pour sortir de sa routine et de sa zone de confort. Il arrive en effet à beaucoup d’élèves de passer par une phase de démotivation. Bloqués, ils ont l’impression de toujours faire la même chose et perdent peu à peu leur enthousiasme.

Participer à un stage de dessin adapté à leur niveau leur permet alors de découvrir de nouveaux horizons, de se remotiver et d’initier une nouvelle phase de travail. Le stage de dessin n’est donc pas fait uniquement pour les débutants mais permet aussi aux plus expérimentés de progresser et d’étendre le champ de leurs compétences.

Magasins suggérés pour l'acquisition de matériel de dessin d'art

- Géants des beaux arts, rue de la roquette, 75011 Paris https://www.geant-beaux-arts.fr/

- Rougié Plé, boulevard Voltaire, 75011 Paris, https://www.rougier-ple.fr/

- Passage clouté, rue des boulets, 75011 Paris, https://passagecloute.com/

Résolution de l’année :

Inscrivez-vous au cours de dessin

Aujourd’hui, la vie défile à une vitesse folle. Chacun court entre le travail, l’entretien de la maison et l’éducation des enfants. Pour une fois, cette année, on peut s’octroyer le plaisir de ralentir le pas en se recentrant sur soi. Pratiquer une activité artistique ou sportive permet d’accomplir cette résolution.

S'entraîner à la pratique du dessin

Lorsque créer rime avec sérénité, choisir un loisir artistique s’impose à soi. Par exemple, novice dans le domaine de l’art, on peut s’inscrire au cours de dessin. Tout d’abord, vous y apprendrez les bases telles que : adopter une bonne posture pour dessiner ; sélectionner des sujets simples et les analyser ; savoir s’arrêter dans l’ajout de détails pour éviter de rendre la scène choisie confuse ; persévérer car le coup de crayon vient souvent avec l’entraînement. Ensuite, ces bases acquises, vous pourrez découvrir les perspectives ou encore le jeu des ombres et des lumières. Avec un peu plus d’expérience, vous serez capable de mélanger plusieurs techniques de dessin et ainsi créer votre propre recette artistique. Bref, laisser parler son imagination à partir d’un cours de dessin débutant est un moyen efficace de s’épanouir. Inscrivez-vous au cours de dessin animé par Nathalie Avril. Lieu de l'atelier : 24 rue Léon Frot, 75011 Paris proche de Nation (RER A, ligne 1,2, 6 et 9)